Les sons qui s'écrivent avec plusieurs lettres
ou, on, an, in, oi, ch, eu, eau : un seul son, mais deux ou trois lettres collées.
Chaque règle en une fiche courte : l'explication, des exemples, le piège à éviter. Et surtout, l'explication dans votre langue si le français ne suffit pas encore. Choisissez votre langue !
ou, on, an, in, oi, ch, eu, eau : un seul son, mais deux ou trois lettres collées.
Poisson, cerise, garçon : la règle du double s et celle de la cédille.
Chambre, tomber, important : une règle qui ne s'entend pas, mais qui ne rate jamais.
Le petit rat, le grand saut : trouver la lettre finale avec un mot de la même famille.
Un même e, trois accents, trois sons : savoir lequel écrire.
Un chat, des chats : le s qu'on n'entend pas, et les mots qui prennent un x.
Un marchand, une marchande : le e du féminin fait souvent entendre la dernière lettre.
Le petit chien, les petites filles : l'adjectif suit toujours le nom.
Un seul test à faire : si « avait » marche, il n'y a pas d'accent.
« et puis » ou « était » : deux essais qui règlent la question pour toujours.
e, es, e, ons, ez, ent : six terminaisons, dont trois ne s'entendent pas.
Poisson ou maison, cerise ou carotte, girafe ou gâteau : trois lettres, deux sons chacune.
s, x, -aux : les trois pluriels du français et les familles à connaître par cœur.
Quand le nom change, le déterminant et l'adjectif changent avec lui.
Trouver qui fait l'action, même quand le sujet est loin ou placé après.
Quatre paires, quatre remplacements : les tests qui servent jusqu'au collège.
Trois nouvelles paires du CE2, avec leur test de remplacement.
Les terminaisons qu'on n'entend pas, et les quatre verbes qu'on écrit tous les jours.
ais, ais, ait, ions, iez, aient : le temps de ce qui durait ou se répétait.
rai, ras, ra, rons, rez, ront : le r du futur s'entend toujours.
Avoir ou être, puis le participe passé : un temps qui s'écrit en deux mots.
La faute la plus fréquente du CE2, réglée par un seul remplacement.
Nom, verbe, adjectif, déterminant, pronom : le vocabulaire pour parler de la langue.
Quatre mots, deux questions : devant quoi je suis, et est-ce que je montre ou je possède ?
« cela est », ou un verbe qui se conjugue avec « me, te, se ».
L'article, le verbe avoir précédé d'un pronom, ou l'endroit.
Devant un verbe, il ne bouge jamais. Devant un nom, il s'accorde.
Sujet éloigné, sujet inversé, sujet repris par « qui » : trouver avant d'accorder.
-aux, -x, ou rien du tout : les pluriels qui résistent encore au CM1.
Les verbes irréguliers du quotidien, et ceux qui doublent une lettre.
Avec être, le participe s'accorde avec le sujet. Avec avoir, il ne bouge pas.
Le temps des récits : il marcha, il finit, il prit, ils coururent.
Trois écritures pour un seul son, deux tests pour les distinguer.
Lentement, patiemment, impossible : d'où viennent les adverbes et les mots à préfixe.
Avec être, le participe s'accorde toujours avec le sujet, comme un adjectif.
Il ne s'accorde que si le complément d'objet direct est placé avant le verbe.
Un déterminant qui s'accorde, ou « que » suivi du pronom « elle ».
Le moment, « en ce qui concerne », le manque : cinq mots à ne plus confondre.
Le même mot change de nature, et donc d'orthographe, selon sa place.
Deux mots qui s'accordent parfois, jamais dans les mêmes conditions.
Ce qui prend la marque du pluriel dans un nom composé, et pourquoi « marron » ne s'accorde pas.
Deux temps qui situent une action avant une autre.
Une lettre, deux sens : le test du « nous » tranche en une seconde.
Il faut que, bien que, pour que : les tournures qui le déclenchent.
COD, COI, complément circonstanciel, attribut : le vocabulaire de la sixième.
Une proposition s'organise autour d'un verbe conjugué : en compter les verbes, c'est compter les propositions.
Trois façons de relier deux propositions, avec ou sans mot de liaison, sur un pied d'égalité ou non.
L'attribut suit un verbe d'état et qualifie le sujet ; le COD suit un verbe d'action et répond à « qui ? » ou « quoi ? ».
Un pronom personnel reprend un nom déjà cité, son antécédent, et s'accorde avec lui.
L'épithète est un adjectif collé au nom ; le complément du nom est introduit par une préposition.
Radical du futur, terminaisons de l'imparfait : le test du « nous » sépare futur et conditionnel en une seconde.
Un mode à trois personnes, sans sujet exprimé, pour donner un ordre, un conseil ou une interdiction.
Un auxiliaire conjugué, puis un participe passé : seul le temps de l'auxiliaire change.
Avec être, il s'accorde avec le sujet. Avec avoir, seulement si le COD est placé avant le verbe.
Le récit écrit se raconte à l'imparfait et au passé simple ; le discours se dit au présent et au passé composé.
-cer, -ger, -eler, -eter, -yer, e muet ou é : des verbes qui modifient leur radical devant certaines terminaisons.
La ponctuation découpe la phrase en groupes de sens et donne son intonation.
Une phrase se compte à ses verbes conjugués : zéro, un, ou plusieurs.
Virgule seule, ou mot de liaison choisi : deux façons de relier deux idées, avec des effets différents.
Chaque groupe de la phrase répond à une question précise, et c'est cette question qui donne sa fonction.
Un nom peut suffire seul, ou s'entourer d'expansions qui le précisent.
Le même mot change de rôle selon qu'il accompagne un nom ou qu'il le remplace.
Rapporter les mots exacts, ou les intégrer dans sa propre phrase : deux grammaires différentes pour un même contenu.
Chaque temps simple pose ses propres terminaisons sur le radical du verbe.
Un auxiliaire conjugué, plus le participe passé : quatre temps composés à situer les uns par rapport aux autres.
Sujet éloigné, plusieurs noms, sujet collectif : le verbe s'accorde avec ce qui commande vraiment.
La règle apprise au CM2 revient, complétée par le cas des pronoms compléments.
Le point-virgule relie deux phrases proches par le sens ; les deux-points annoncent une explication.
La subordonnée dépend de la principale : sans elle, la principale reste grammaticalement complète.
Elle complète un nom grâce à un pronom relatif qui reprend son antécédent.
Complétive introduite par « que », ou circonstancielle introduite par une autre conjonction.
Une question rapportée sans point d'interrogation ni guillemets.
Deux circonstances, et un groupe qui caractérise un nom sans pronom relatif.
Les guillemets disparaissent, la phrase devient subordonnée, et les temps peuvent changer.
Quatre temps composés qui situent une action avant une autre, à des époques différentes.
Quatre terminaisons possibles, et un participe qui s'accorde toujours au passif.
Le conditionnel reste un temps de l'indicatif ; le subjonctif exprime le doute, le souhait ou l'obligation.
Quatre cas d'accord qui demandent de repérer le vrai sujet avant d'accorder.
Le point-virgule relie deux phrases proches par le sens, sans les couper tout à fait.
« C'est… qui », « c'est… que » : deux constructions pour souligner un élément de la phrase.
Temps, cause, conséquence, but, condition, opposition : six sens, six familles de mots subordonnants.
Qui, que, dont, où : chaque pronom relatif occupe une fonction précise dans sa proposition.
Les mots qui organisent un raisonnement : addition, opposition, cause, conséquence, but.
Trois façons de rapporter des paroles, avec ou sans les marques de la citation.
Un mode du doute et de la volonté, avec deux temps à distinguer.
Grammaticalement un temps du futur dans le passé, mais qui exprime aussi l'hypothèse et la politesse.
Le sujet agit ou subit ; le temps du verbe situe l'action ou en donne le sens.
L'adjectif s'accorde toujours avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte, quelle que soit sa position.
La règle du participe passé avec avoir se complique quand le sujet ou le complément sont eux-mêmes complexes.
Trois heures, trois parties, 100 points ramenés sur 20 : connaître le format évite les mauvaises surprises le jour J.
Au brevet, une bonne réponse sans citation ne rapporte jamais tous les points : il faut prouver, pas seulement affirmer.
Changer une personne ou un temps déplace toute une chaîne d’accords : oublier un maillon fait perdre des points sur une phrase par ailleurs juste.
Un bon récit a un début, un moment où tout bascule, une fin qui répond à la consigne — et au moins un dialogue.
Une thèse claire, des arguments organisés, un exemple précis pour chacun : la réflexion se construit, elle ne s’improvise pas.
Trouver le mot qui commande l'accord : le nom noyau dans le groupe nominal, le noyau du sujet pour le verbe.
Un temps verbal dit quand, mais aussi comment l'action se déroule et quelle attitude le locuteur adopte.
Juxtaposition, coordination, subordination : trois façons de relier des propositions, et le sens que chacune porte.
Qui, que, dont, où, lequel : choisir le pronom relatif d'après sa fonction, et ne pas le confondre avec « que » conjonction.
Cause, conséquence, but, condition, concession : le bon mot subordonnant, le bon mode, et les moyens équivalents.
Interrogation directe et indirecte, mots interrogatifs, et ce qu'une question fait vraiment dans un échange.
Les formes de la négation, les mots à préfixe négatif, l'antonymie et les effets de sens d'une négation partielle.
Quatre heures, un choix entre deux types de travaux d’écriture, des paliers de repère : connaître le cadre avant de s’entraîner.
Un commentaire se construit autour d’un projet de lecture : on ne passe pas en revue les procédés, on montre comment ils produisent du sens.
Une dissertation répond à une question littéraire, avec des idées organisées et des exemples précis tirés de l’œuvre, pas un résumé du cours.
Réduire un texte d’idées d’environ 750 mots au quart, en gardant son raisonnement, son ordre et sa voix, sans citer et sans commenter.
Un essai est une réflexion argumentée sur le thème que le texte partage avec l’œuvre et le parcours de littérature d’idées étudiés dans l’année.
Douze minutes sur un texte, huit minutes sur une œuvre : connaître le déroulé pour ne rien perdre en route.
Une explication linéaire suit l’ordre du texte, découpé en mouvements, et montre à chaque étape ce que les mots produisent.
Deux points : analyser une courte phrase ou une partie de phrase du texte en mobilisant les notions du programme.
Huit minutes, huit points : présenter une œuvre de son choix, puis dialoguer avec l’examinateur.
Défini ou indéfini, masculin ou féminin : la logique derrière les articles français.
Quand ajouter un -e, quand doubler la consonne, et les cas qui ne changent pas.
La question qui bloque tout le monde, réglée en trois règles simples.
Le petit mot qui se met devant un nom et qui annonce son genre et son nombre.
Un mot qui remplace un nom déjà connu, pour ne pas le répéter sans arrêt.
Un mot invariable qui précise un verbe, un adjectif ou toute une phrase.
Un petit mot invariable qui relie deux parties de la phrase.
Un mot qui relie deux mots, deux groupes ou deux phrases entre eux.
Un verbe qui se construit toujours avec « se » (ou « me », « te »… selon la personne).
La forme du verbe utilisée avec avoir ou être pour parler d'une action déjà terminée.
La forme « de base » d'un verbe, celle qu'on trouve dans le dictionnaire.
La personne ou la chose qui fait l'action exprimée par le verbe.
Ce qui reçoit directement l'action du verbe, sans petit mot entre les deux.
Modifier la fin d'un mot pour qu'il corresponde au genre et au nombre du mot dont il dépend.
Un mot qui garde toujours la même forme, quel que soit le genre ou le nombre autour de lui.
Un mode du verbe utilisé pour un souhait, un doute ou une condition, souvent après « que ».
Le mode du verbe utilisé pour parler de faits réels ou certains.
Un temps du passé utilisé pour ce qui durait ou se répétait, pas pour une action ponctuelle.
Un mot qui indique à qui appartient une chose.
Un mot qui montre ou désigne une chose précise, comme si on la pointait du doigt.
Un verbe qu'on peut mettre à l'imparfait, ou une préposition qui ne se conjugue jamais.
Une conjonction qui relie, ou un verbe qu'on peut mettre à l'imparfait.
Un pronom qu'on peut remplacer par « il », ou un verbe avoir qu'on peut mettre à l'imparfait.
Un déterminant possessif devant un nom, ou le verbe être à la troisième personne du pluriel.
Un déterminant devant un nom, ou un pronom devant un verbe pronominal.
Le pluriel de « ce/cette » qui montre, ou le pluriel de « son/sa » qui possède.
« cela est », ou un verbe pronominal conjugué au passé composé.
Invariable devant un verbe, accordé devant un nom selon ce qui est possédé.
Un adverbe presque toujours invariable, sauf une exception précise devant un adjectif féminin.
L'article, le verbe avoir précédé d'un pronom, ou l'endroit.
Une conjonction de choix, ou un mot qui indique toujours un lieu ou un moment.
Un possessif devant un nom féminin, ou un pronom qui remplace « cela ».
Un adverbe de quantité invariable, ou le verbe pouvoir à la troisième personne.
Un adverbe de proximité invariable, ou un adjectif qui s'accorde.
Le temps, une mise à part introduite par « à », ou « que » suivi du pronom « en ».
Une conjonction d'opposition, un possessif pluriel, ou le verbe mettre.
Une conjonction de négation répétée, ou « ne » suivi du pronom « y ».
Une conjonction de condition ou un adverbe d'intensité, ou « se » suivi du pronom « y ».
Le test qui marche à tous les coups : remplacer le verbe par un verbe du 3e groupe.
Il ne s'accorde jamais avec le sujet — seulement avec un COD placé avant le verbe.
Il s'accorde avec le sujet, comme un adjectif ordinaire.
Presque tous deviennent -aux, sauf une poignée d'exceptions à connaître par cœur.
Un -x au lieu d'un -s, avec deux exceptions courantes à retenir.
Un simple -s, sauf sept mots précis qui prennent -x.
Ce qui varie dépend de la nature de chaque mot du composé, pas de sa position.
Trois terminaisons courantes, et des formes récentes en -e de plus en plus admises.
Un adjectif de couleur simple s'accorde ; un nom employé comme couleur, ou une couleur composée, reste invariable.
Un déterminant qui précède un nom, ou « que » suivi du pronom « elle ».
Un mot, invariable ou variable selon le sens, contre deux mots toujours suivis du verbe être au subjonctif.
« bien que », en un mot, ou « quelle que soit la chose que », en deux mots.
Un adverbe qui veut dire « plus », ou « de » suivi du nom « avantage ».
Une préférence, ou un moment plus précoce dans le temps.
La cause la plus fréquente du français, ou « par » suivi de « ce que » (= « cela que »).
Supposé faire quelque chose, ou qui a du bon sens.
Le verbe qui désigne la vue, ou un adverbe qui renforce une idée (« et même »).
Une préposition qui marque l'extérieur ou l'exception, ou une conjonction qui introduit un argument nouveau.
Le déterminant, sans accent, devant un nom ; le pronom, avec un accent circonflexe, qui remplace le nom.
Un -s seulement quand le nombre est un multiple exact et qu'aucun autre nombre ne suit.
Cinq lettres qu'on entend toutes seules, et qu'on retrouve dans chaque syllabe.
Maman, enfant, grand-mère : un seul son, deux lettres collées.
b + a = ba : coller une consonne et une voyelle pour lire vite.
Quatre lettres qui se ressemblent en miroir : un repère simple pour ne pas se tromper.
Soupe, couscous, hibou : deux lettres, o et u, pour un seul son.
Jardin, lapin, matin : un son, souvent écrit in à la fin du mot.
Maison ou poisson : la même lettre s, mais pas le même son.
Mouton, poisson, melon : deux lettres, o et n, pour un seul son.
Chat, chien, cheval : deux lettres, c et h, pour un seul son.
Moi, toi, joie : deux lettres, o et i, pour un seul son.
Reconnaître et employer les subordonnées qui expriment pourquoi (cause) et ce qui en résulte (conséquence).
Exprimer une intention (pour que) et rapprocher deux faits (comme, comme si).
Deux subordonnées qui semblent proches, mais qui n'ont pas le même effet : contraster, ou admettre un obstacle avant de le contredire.
Le temps du décor, des habitudes et de ce qui dure dans une histoire.
Le temps de l'événement précis qui fait avancer l'histoire — réservé à l'écrit.
La compétence la plus attendue à l'examen : reconnaître, dans un même paragraphe, ce qui relève du décor et ce qui fait avancer l'histoire.
Poser une condition réalisable, ou imaginer ce qui ne s'est pas produit.
Malgré, avoir beau, même si, pourtant : d'autres façons d'admettre un obstacle avant de le contredire.
Le vocabulaire qui sert à décrire ce que ressent un personnage — et à réagir soi-même à un texte littéraire.
Comprendre un mot inconnu à l'examen en repérant son radical, son préfixe ou son suffixe — sans dictionnaire.
a, e, i, o, u, y : six lettres, et des sons différents selon leur place dans le mot.
Deux lettres collées, un seul son : la base du déchiffrage en 3AP.
Trois autres sons à deux lettres, très fréquents dans les mots de tous les jours.
chat, montagne : deux groupes de consonnes qui ne se lisent jamais séparément.
Poisson, cerise : le même son [s], mais pas la même lettre.
Chambre, tomber, important : un n qui devient toujours un m à cet endroit précis.
Petit, chat, nid : des lettres écrites mais pas prononcées.
Un même e, trois petits signes, trois sons différents.
Une majuscule au début, un point à la fin : deux repères pour voir où une phrase commence et où elle finit.
et, dans, avec, pour, sur, sous : des petits mots à reconnaître sans les déchiffrer lettre par lettre.
Une phrase commence par une majuscule et se termine par un point. Trois types selon ce qu'on veut dire.
Le nom a un genre et un nombre, que le déterminant placé devant lui aide à reconnaître.
L'adjectif décrit le nom et s'accorde toujours avec lui en genre et en nombre.
Le verbe change de forme selon son sujet : il faut d'abord trouver le sujet pour bien l'écrire.
Un verbe s'écrit d'abord à l'infinitif ; sa terminaison indique son groupe.
Le présent dit ce qui se passe maintenant. C'est le premier temps à bien connaître.
Le futur simple dit ce qui va se passer plus tard : infinitif + terminaisons.
La plupart des noms forment leur pluriel en ajoutant un -s ; quelques-uns suivent une autre règle.
Deux petits mots qui se prononcent pareil : un truc de remplacement permet de les distinguer.
Deux autres paires de mots qui se prononcent pareil : le même truc de remplacement les distingue.
Trouver un mot de sens proche ou contraire, et reconnaître le mot qui en regroupe plusieurs autres.
Une phrase déclarative, interrogative, exclamative ou injonctive : quatre façons de dire quelque chose.
Nier une action avec ne... pas, ne... plus, ne... jamais.
Deux questions pour deux compléments : où et quand.
Reconnaître un COD, et le remplacer par le, la ou les.
Les terminaisons du présent pour les verbes des trois groupes.
Deux temps pour parler de ce qui n'est pas présent : ce qui va arriver, et ce qui se passait avant.
Le verbe s'accorde en personne et en nombre avec le sujet qui l'accompagne.
L'adjectif s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il décrit.
La marque du pluriel : -s dans la plupart des cas, -x pour certaines terminaisons.
Trouver un mot de sens proche ou contraire, et reconnaître comment un mot se construit.
Trois questions pour trois compléments : où, quand, avec quoi.
le/la/les/en remplacent un complément direct ; me/te/lui/nous/vous/leur un complément avec « à ».
Transformer une phrase en question, et employer comparaison, cause et négation.
À la voix passive, le sujet subit l'action au lieu de la faire.
Rapporter les paroles de quelqu'un sans les citer entre guillemets.
Les quatre temps simples attendus, pour les verbes des trois groupes.
Avoir ou être + participe passé ; et le temps de la politesse et de l'hypothèse.
Le verbe s'accorde avec son sujet, l'adjectif avec le nom qu'il décrit.
Le pluriel des noms composés et des noms en -al/-ail/-ou/-eu, et trois homophones fréquents.
Une faute de français, une explication fausse ou mal tournée dans votre langue, un mot qui sonne faux ? Dites-le-nous : on corrige et on republie. Vous n'avez rien à donner — l'adresse email n'est utile que si vous voulez une réponse.